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Passionnés de voyages, l'Afrique nous a adoptés quelques années, mais notre préférence se tourne davantage vers l'Asie. Aller à la rencontre des peuples et de leur culture dopent notre joie de parcourir la planète.

Passionnés d'images, éclectiques sur toutes les musiques du monde, il ne faillait pas grand chose pour élaborer des montages audiovisuels, afin de restituer des émotions.

C'est surtout une façon de voyager que je vous propose, mais sans le ... décalage horaire !

L'esprit de PAMGLOBE

Si cela correspond à votre façon de voyager, nous avons le même esprit.
La rencontre de "l'autre" avec son mode de vie, dans son pays
nous donne toujours une émotion qu'il est difficile de décrire.
 

POURQUOI PARTIR ? 

Cette question m'a été posée des milliers de fois, mais il m'est impossible de déterminer quand naquit cette idée. Cela ne vient pas d'un coup, à l'instar d'une vision.

Tout enfant déjà, les récits du Far-West m'avaient donné l'envie d'aller en Amérique; Cervantès me fit désirer l'Espagne; Jules Verne me fit rêver de Pékin par ses "Tribulations d'un Chinois en Chine" ou des steppes russes dans son Michel Strogoff.
On peut voyager par métier ou par plaisir. Je crois être voyageur de naissance car c'est pour moi un état d'âme, une exigence allant parfois jusqu'à la hantise. Le voyageur-né a besoin de mouvement, d'espace, de liberté, d'évasion vers des lieux toujours plus reculés et leurs nouveaux visages. Il a soif de pratiques toujours plus  mystérieuses et de musiques envoûtantes: sorte d'intoxication qui le possède comme le joueur a besoin de son tripot, le savant de son laboratoire, le peintre de ses couleurs, ou l'ivrogne de son breuvage.

Quel bonheur de se sentir tout proche de la nature, sans savoir pourquoi, par un lien instinctif et immatériel, un état d'harmonie peut-être, le goût du retour aux sources, sorte de courte participation à l'éternel.
Ce désir violent de se réveiller chaque matin dans un site différent, de découvrir sans cesse des routes inconnues, de traverser des déserts silencieux aux horizons infinis. Et cette joie de voir des mains se tendre en gestes d'amitié, des sourires d'enfants au seuil d'un petit village perdu, loin des vanités du monde moderne.

Oui, j'ai la phobie de l'ennui, de la routine, du plat conformisme et de la vie chronométrée des cités d'aujourd'hui.
Je ne recherche qu'à être libre, débarassé des chaines de notre civilisation comtemporaine qui, du berceau à la tombe, nous retient prisonnier d'autrui dans la jungle pire que la vrai : l'instituteur, l'adjudant, le patron, puis le fossoyeur.

Un tour du monde ? Encore un !... En ce début du 3e millénaire, de tels mots paraissent vides de sens.
Oui, beaucoup de gens voyagent. Il leur suffit d'avoir des raisons professionelles ou beaucoup d'argent. L'avion à réaction, ce tapis volant moderne, rend ridiculement simples les déplacements les plus lointains. Mais connaître le monde et les êtres qui le peuplent ce n'est pas les survoler d'aéroport en aéroport ; c'est plutôt les approcher en pauvre, dans la poussière des chemins, avec ce désir ardent de fraterniser avec chacun, qu'il travaille à la bourse de New-York ou qu'il gratte un sol aride avec son outil primitif, auprès de son village en boue séchée.

Pour moi, voyager sera toujours un acte d'humilité, car je reste aveugle au statut social ou à la couleur de peau d'un interlocuteur. Faire fi de toute idée préconçue, écouter au lieu de parler, comprendre au lieu d'interpréter, telles sont à mes yeux les conditions indispensables pour pénétrer un pays en profondeur, en évitant tous ces clichés truqués que fournissent aux touristes ces littératures publicitaires superlatives, richement illustrés en jolies filles et de cadrages savants.
Il est plus facile de s'ouvrir une voie à travers les continents et les hommes avec un esprit vierge qu'avec un cerveau meublé de sophismes.

Prononcez vous-même de simples mots comme Istanbul, Katmandu, Yangoon, Agra, Louxor...
Pour vous, pour moi et pour tous ceux qui aiment les voyages, ils meublent l'imagination, suscitent des rêves ou font surgir des souvenirs.

C'est pourquoi je suis heureux d'y être allé et de pouvoir les évoquer pour vous.

Texte de CharlElie Couture.

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